06 mai 2008

Fin d'année 2007-2008

Et bien, cette année est terminée. On attend toujours les résultats des partiels, mais je doute fort que ce soit un problème. Tout cela pour dire que le Gala de fin d'année a eu lieu avant-hier. Après avoir vu tous les IEPiens en costard (vous auriez dû me voir, c'était comique, costard-cravate-chapeau) et les IEPiennes en robe-maquillage, un spectacle vraiment énorme et une soirée en boîte... hum, mémorable, je ne reverrai plus ces IEPiens pendant 4 longs mois. Ils vont me manquer, snif...
Cette année est passée très vite ; je ne l'ai vraiment pas vue passer et pour la première fois, je suis triste que ça s'arrête. Je n'étais pas triste en quittant le lycée car je regardais déjà devant moi, vers Sciences-Po, et je ne regrettais pas grand-chose.
Ce gala était vraiment inoubliable. Je ne fais pas de lèche au BDE (Bureau des étudiants) ou au BDA (Bureau des Arts), c'était vraiment très bon.
Nous commençâmes la soirée avec un cocktail au Pasino d'Aix, dont je retiendrai le bon vin rosé et la petite ambiance chaleureuse et sympa.
Puis vint le "pestacle" des associations de l'IEP : Club théâtre, Club danse (championnes de France, et j'ai compris que ce n'était pas pour rien), Club musique (petit concert bien sympa), et tous ceux qe j'oublie.
Puis nous finîmes la soirée en boîte (au Studio88 pour ceux qui connaissent), un peu tard et un peu arrosé... classique et très très bon. Je me suis couché à 5h.
Tout ça pour dire MERCI et BRAVO aux organisateurs et aux protagonistes du Gala, c'était génial.
Et BONNES VACANCES à tous les IEPiens qui me lisent. 

30 décembre 2007

Back to the USSR

Réédité le 5 janvier 2008 à 22h40.

Mon voyage à Tallinn est très enrichissant et plutôt inattendu. Ce qui est frappant quand on arrive, c'est la manière dont cohabitent la modernité européenne et l'héritage soviétique. Par exemple, l'arrivée en avion laisse voir des terres agricoles qui ont l'air peu engageantes, et surtout, l'atterrissage nous fait voir les barres d'immeubles soviétiques qui n'ont rien à envier à celles d'Argenteuil, et des bidonvilles à peine plus engageants que les camps tziganes les plus moches. Et encore, on ne voit ça que par dessus. Pour finir, l'aéroport nous fait découvrir les magnifiques hélicoptères soviétiques aux ailes qui pendouillent. Bienvenue en URSS, pensai-je.

La ville de Tallinn est très européenne, malgré la persistance de gros blocs industriels au beau milieu de la ville et autres tramways à l'ancienne qui nous rappellent qu'il y a vingt ans encore, le KGB y faisait encore du bon travail (sous l'autorité de Poutine, soit dit en passant). Le constraste entre les bâtiments construits il y a plus de vingt ans et ceux construits il y a moins de vingt ans est énorme ; il y a même des étages modernes construits de toutes pièces sur des blocs soviétiques. Cela dit, le centre historique est très européen, et me rappelle tantôt la Flandre et Bruxelles, tantôt Aix-en-Provence (en plus froid quand même ^^). Tout a été fait pour éradiquer l'héritage soviétique en dehors de quelques antiquaires et du Musée de l'Occupation, où le parallèle fait entre les soviétiques et les nazis nous fait comprendre comme les Estoniens portent les Russes dans leur coeur (OU PAS). Les monuments du centre historique sont surtout médiévaux : j'ai pu voir de magnifiques cathédrales catholiques et orthodoxes, les remparts, et plus généralement les rues pavées et sinueuses, ce qui fait qu'il faut un sens de l'orientation en béton pour ne pas se perdre.

Au niveau de la bouffe, si vous voulez manger dans un restaurant estonien, va falloir chercher. Non pas ce que ce soit introuvable, mais les restaurants exotiques sont ultra-majoritaires. Il doit y avoir plus de restos indiens qu'estoniens. Cela dit, les spécialités estoniennes sont excellentes, variées et originales, et pourtant je suis chiant avec la bouffe ; ceux qui me connaissent personnellement savent de quoi je parle.

Je vais maintenant faire quelque chose de vraiment pas bien : je vais casser un mythe. Non il ne fait pas -25°C à Tallinn, non les gens ne< portent pas de chapskas, non le cercle polaire ne descend pas jusqu'à Tallinn. Loin de là. Les gens sont habillés normalement, avec un manteau, des gants et un bonnet. Disons que la température est certes plus froide qu'en France, mais la proximité de la mer installe un climat relativement tempéré, et ce que j'en ai vu correspond grosso modo à un temps froid dans le sud de la France. EDIT : Enfin ça c'était au début. Après la température est descendue jusqu'à -8°C avec du vent. Et c'est froid. Et j'aime bien ce climat, parce qu'au moins, on peut prendre son bonnet le matin et s'en servir toute la journée, contrairement à Montpellier ou Aix, où le bonnet ne sert qu'au mieux jusqu'à 10h. Par contre, puisqu'on parle des contraintes naturelles, comme diraient les géographes, j'ai quelques trucs à dire : venu de mon Sud ensoleillé, je ne peux que vous déconseiller l'Estonie en hiver si vous voulez bronzer : le temps est très incertain et rarement dégagé. Il tombe une espèce de bruine très fine quasiment en permanence, et on ne voit pas beaucoup le Soleil. M'enfin, ça n'est pas vraiment déprimant, contrairement à ce qu'on pourrait penser, et la ville est charmante même sous la grisaille. Autre chose : l'hiver, il fait nuit à 16h. On sent qu'on se rapproche du cercle polaire pour ça, et j'ai un peu de mal à résister à une bonne sieste vers 17h.

Mais j'allais oublier ce pourquoi j'ai choisi Tallinn comme destination de vacances : les antiquaires. Le féru d'histoire et de propagande que je suis a choisi l'Union Soviétique comme destination avant l'Estonie, et a cherché les antiquaires spécialisés dans la période "d'occupation", à savoir de 1940 à 1991. Et il a trouvé. Un magasin, en plein centre de Tallinn, qui vendait des objets -notamment militaires- de l'Occupation. J'y ai vu des réveils à l'effigie de Lénine et d'Hitler, des bustes de Lénine, des chapskas de l'Armée Rouge, une casquette effrayante avec une tête de mort ayant appartenu aux Waffen SS, et surtout ce pour quoi j'étais venu : des affiches de propagande. J'ai rapidement passé sur les affiches nazies, peu nombreuses, et j'ai flashé sur les affiches russes. Au final, je suis ressorti avec pas moins de vingt-cinq affiches de propagande russe, dont vingt-quatre soviétiques (la 25ème datant de 1904). Ca nous a coûté des sous, mais on ne reviendra pas de sitôt et en France, ça coûterait bien plus cher.

Pour finir, parlons du coeur même de l'Estonie : les Estoniens. Ils sont environ un million et parlent une langue nordique proprement incompréhensible si votre base linguistique est latine ou germanique ; heureusement, comme ils ont compris que peu de touristes parlent estonien, ils parlent tous un très bon anglais. Leurs immigrés à problèmes sont la minorité russe de 25% héritée de l'occupation soviétique.

Et pour ce qui est de la politique, il vaut mieux ne pas s'en préoccuper dans la mesure où le gouvernement est assuré par une coalition que même les Belges ou François Bayrou n'oseraient pas mettre sur pied.

06 août 2007

Sicilia 2

 Article non terminé, j'y reviendrai dans la soirée.

Bon, étant allé en Sicile récemment et ayant envie de partager cette expérience avec vous, je vais vous faire un pitit résumé de mon voyage, photos à l'appui.

Vendredi: arrivée à l'aréoport de Palerme. La Sicile est montagneuse, bien plus que ce que je le pensais. Direction le bus, avec les animatrices de Fram, qui ne sont pas payées au cerveau. Première fois que je fais partie de pouristes. Je veux sortir du bus!! Une fois pris possession des lieux, on se débrouille pour louer une bagnole, et on descend à la belle plage. Privée (on est en Italie, les plages privées sont monnaie courante).

Samedi: une fois la bagnole louée (c'est une Fiat Panda), nous allons faire un tour à la petite ville d'à côté (Cefalù), faire les courses au supermarché Conad (c'est leur marque nationale, défense de rigoler), essentiellement des biscuits Mulino Bianco. Les kilos en plus se profilent à l'horizon. Sinon, rien de plus que la plage.

8ddbb9798dec82e67a7fa2e30a9af88a.jpgMoi dans la bagnole. Elle est belle, hein?
 
Dimanche: sortie à Palerme, la capitale régionale. Là-bas, la conduite est un sport, l'accessoire obligatoire pour faire fonctionner une voiture n'est pas le moteur mais le klaxon. Palerme est une ville chaude, très chaude. Par contre, ce qui est bien, c'est que tous les monumens historiques (ou presque) sont au même endroit: il y a un quartier avec tout. On croise des ricains, guidés comme toujours. Je me dis que pour un peuple qui s'est construit au nom de la liberté et de l'indépendance, on fait mieux. 2 granite et quelques kilomètres plus loin, il y a une magnifique cathédrale, avec notamment une statue de JP2.
f1441df24179e75ae2afba1fab9928e2.jpgd08d4f233d055345ff8f98c15f4da5cf.jpgf589582dc3db02df51ccc52c6468a096.jpgTout est dans le même quartier.
ea46096a56c4936a43e5547fbe8ea247.jpg1be0531e1178a787fc9b40f79ecb97d9.jpgSauf peut-être la cathédrale.
Lundi: sortie. Aux îles Eoliennes. Les îles Eoliennes sont un petit archipel au nord de l'île, dont la plus célèbre est Stromboli (je n'ai malheureusement pas pu y aller). J'ai fait Vulcano, où ça puait le soufre et où il y avait des plages de sable noir, puis Lipari, où j'ai plongé avec mon père. On a fait "ôôôh, âââh" et puis on est rentrés. Ah oui, j'ai pour la première fois de ma vie volé au-dessus de l'eau, avec un hydrofoil! Ce sont des bateaux qui se stabilisent à l'aide de deux grosses barres sur le côté, et qui donnent le sentiment de voler au-dessus de l'eau.
b8d6748e32f2aa1b2941dbfe477fbb0f.jpgLe sable est noir, je vous l'ai dit!
 
Mardi: et bien, aujourd'hui, c'est spécial glandouille! Avec tout de même une sortie à Cefalù pour monter sur l'imposant rocher, mais ma mère n'a pas tenu jusqu'en haut.
 
Mercredi: direction l'Etna! je suis sûr que vous en avez enbtendu parler: ce volcan en activité est le point culminant de l'île, peut-être même de l'Italie (à voir, les sommets des Alpes italiennes) . En tout cas, c'est le volcan le plus haut d'Europe. Vachement impressionnant! J'ai vu les coulées de lave solidifiée. Vachement impressionnantes: énormes, et autour, la végétation est intacte! Les coulées de lave emportent tout sur leur passage, mais pas un dommage collatéral! (cf. photo) Ensuite, après être monté sur les deux cratères "d'en bas" (comprenez: en bas du téléphérique) et avoir pris une suée, nous avons pris un granita, nous sommes montés sur le téléphérique qui nous amenait plus haut. Et là j'ai vraiment pris ma claque. Le paysage est vraiment lunaire. Le plus incroyable est que le sol de la montagne est chaud. C'est vraiment un volcan en activité! De même lorsqu'on voit les fumerolles sortir du cratère, et que ces fumerolles sont chaudes quand elles nous viennent dessus. Vraiment impressionnant. Enfin, les couleurs du soufre, sur la montagne, sont magnifiques. Ce jaune pipi est la seule couleur du paysage.
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Vous le voyez, c'est grand.....
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Lunaire, je vous dis!
Jeudi: rien. Dernière journée à l'hôtel, à glandouiller et à aller barboter dans la mer. Remarquez, j'ai joué avec les vagues (hautes). Je me suis bien marré, ça m'a rappelé les Caraïbes! Héhé! On a aussi fait des provisions (4 paquets de biscuits Mulino Bianco), et on s'est couchés tôt pour se lever à 4h30 du mat' pour prendre l'avion et être de retour à Montpellier dans l'après-midi (l'avion atterrissant à Marseille).

03 août 2007

Pourisme

Ce MONDE.....

Après mon voyage en Italie, je revienx bourré d'images. La Sicile étant en période électorale, j'ai améliorer mon italien en lisant les affiches politiques (j'ai d'ailleurs compris que la Sicile vote à droite, vu que je n'ai pas encore vu une affiche de gauche, et pas mal de l'Alleanza Nazionale, le FN italien). Ce pays est un bordel organisé permanent; j'ai essayé en vain de comprendre leur système électoral.
En tout cas, logeant dans un club à la Club Med (le Sporting Club), j'ai pu avec horreur contempler ce monde parallèle.

Ce monde est un monde que je ne côtoie jamais; un monde idiot et blairissime (c'est comme blaireau mais en pire).
Or, arrivé en vacances en Sicile, je me rendis compte que notre séjour allait se faire dans ce monde: le monde du pourisme. Vous allez me demander quelle est la significarion de ce mot-valise, contraction de "pourri" et "tourisme". Et bien selon moi, il existe trois types de tourisme: le tourisme intelligent, le tourisme guidé et le pourisme. Inutile de préciser que je nous situe, moi et mes parents, dans la première catégorie, même si nous basculons parfois vers la deuxième.

Le tourisme guidé est à mi-chemin entre tourisme intelligent et pourisme; il consiste la plupart du temps à loger dans un hôtel plus ou moins clââââsse et, ne connaissant pas du tout le terrain, (ou ne parlant pas la langue) à se laisser guider par les animateurs de l'hôtel ou par son Guide du Routard. Vous l'aurez compris, ce tourisme consiste à se laisser guider et à rester dans les sentiers battus.

Le tourisme intelligent est le tourisme que tout le monde devrait pratiquer. Voici un portrait du touriste intelligent, comme on les aime.
Le touriste intelligent loge chez l'habitant, au pire dans un hôtel fonctionnel. Le touriste intelligent sort des sentiers battus, est capable de s'adapter au mode de vie et de comprendre ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Il loue un véhicule pour pouvoir se déplacer et voir les endroits intéressants; il ne reste pas au même endroit. Le touriste intelligent évite les pièges à pouristes; il les craint comme la peste, mais sait les repérer. Le touriste intelligent est indépendant. Le touriste intelligent est RESPECTUEUX. De l'environnement, ça va de soi, mais aussi des habitants (d'ailleurs les deux se recoupent: celui qui jette ses ordures n'importe où ne respecte pas trop les habitants du coin).
Vous l'aurez compris, le touriste intelligent est une espèce assez rare mais sympathique. D'ailleurs, le touriste intelligent n'aime généralement pas passer pour un touriste; dans certains pays du Tiers-Monde, ça fait tripler les prix instantanément.
Le touriste intelligent, en plus de ça, parle au moins quelques mots dans la langue du pays et sait articuler une phrase simple sujet+verbe+complément, sait dire "Do you speak French", "Hello", "Goodbye", "Excuse me", etc. Mieux, il sait parler la langue, mais personne n'est parfait; il fait au moins l'effort du "bonjour-au-revoir". Ca me rappelle un article d'Adrien qui dépeignait des pouristes dans toute leur horreur. Et bien justement, les voilà, les pouristes.

Le pourisme est le tourisme de masse; le plus voyant, le moins respectueux et aussi le plus inutile.
Le pouriste loge au Club Med avec clim (à fond), piscine, et gentils organisateurs (GO, pour ceux qui connaissent). Le pouriste ne prend pas les sentiers battus..... il ne sort pas de l'hôtel: il préfère faire du sport (car au Club Med on peut tout faire) ou glandouiller dans la piscine (c'est d'ailleurs l'option favorite de nos amis). Le pouriste ne se déplace jamais seul: les pouristes se déplacent toujours en groupe et restent souvent dans leur abri. Les pouristes sortent aussi, parfois. Ils sont guidés par un animateur GO, et font le tour de la ville dans un bus à pouristes. Les pouristes ne parlent qu'aux autres pouristes; ils évitent comme la peste les gens respectueux; je suppose que ça doit les horripiler de voir des gens respecter leur lieu de villégiature comme ça m'horripile de voir ces gens jeter leur clope par terre dans une région où les incendies sont monnaie courante. Les pouristes restent entre eux car ils ne parlent pas la langue locale, et ils s'adressent aux autres en français, même s'il est évident que ces gens ne parlent pas français. Et si par le plus grand des hasards leur interlocuteur parle français, ils sont soulagés et disent: "ah ben au moins vous, vous parlez français", sans réfléchir au fait qu'ils sont peut-être dans un pays non francophone et que ça n'est pas du tout évident. Les pouristes, enfin, partent en vacances pour rester à l'hôtel. C'est une conception assez paradoxale des vacances que je ne comprends pas: à quoi cela sert-il de payer l'avion et l'hôtel pour aller sous les Tropiques si c'est pour ne pas bouger de la semaine, et ne rien voir du pays? Autant aller à Paris-Plage si c'est pour faire ça!
Enfin, le pouriste va payer trois fois plus cher son séjour dans un pays du Tiers-Monde, car il ne comprendra pas que les habitants triplent les prix pour tout touriste. D'où l'intérêt de se documenter avant de partir sur la flexibilité ou non des prix en fonction de la tronche du client. Et de se débrouiller pour ne pas avoir l'étiquette "touriste" sur la tête en permanence, ça aide.

26 juillet 2007

Sicilia

Bloguer, travailler, jouer, dormir, bloguer, travailler, jouer, dormir, bloguer.....

C'est à ça que se résume mon quotidien depuis le début des vacances. Mon métro-boulot-dodo à moi en somme. Nous sommes fin juillet et je n'ai encore jamais été à la plage. J'ai bien été plonger une fois, je suis allé voir quelques films américains qui ne nécessitent aucune réflexion (j'ai assez de réflexion avec ma prépa pour Sciences-Po Paris), j'ai entretenu ma vie sociale un peu quand même, mais bon: rien de vraiment distrayant, rien qui ne me fasse me sentir en vacances. Vous me direz: en suivant une prépa je l'ai bien mérité, de ne pas me sentir en vacances, mais bon: mon eczéma qui apparaît quand je stresse ne me quitte plus depuis les épreuves du bac (ça gratte, c'est chiant).

Et bien je peux vous annoncer que je vais enfin changer d'air: demain je pars en Sicile pour une semaine!! Chaque année, nos vacances d'été, on les fait dans le même pays. L'Italie est un des plus beaux pays du monde (à part en ce qui concerne le footcheball, d'ailleurs à la rentrée faudra qu'on les latte encore une fois), et la Sicile est une région magnifique. C'est pas que je n'y sois jamais allé, mais bon..... comme disait Desproges, si les gens ne parlaient que de ce qu'ils voyaient, est-ce que je parlerais des communistes? Est-ce que le pape parlerait du stérilet de ma belle-soeur?

Je ne me soucie pas de publier des articles à l'avance, vu que je devrai quand même continuer à travailler chez les ritals. Par conséquent, je prends ma bestiole en vacances. Je taperai un petit scandale pour avoir le wifi, et je pourrai me connecter et continuer à apprendre. Et à bloguer, par conséquent. Je suppose que j'aurai les infos françaises (par contre, faudra juste virer mon père qui continue sa grève de l'actu), et sinon lezs sites des journaux sont là pour les pauvres gens comme moi.

Accessoirement, au programme nous aurons une plongée aux îles Lipari (ou Eoliennes, ça vous dit quelque chose?), plus bel endroit de Méditerranée si l'on en croit certains plongeurs, et une sur les flancs de l'Etna. Sinon, ce sera la plage, pour griller un peu sous un soleil de plomb dans une eau à 25°C, et on verra un peu Palerme, et caetera. Je vous ramènerai un silencieux de mafioso su j'y arrive! Sinon, bah, je finirai en Une du 20 Heures que je boycotte toujours!

NOTE: je ne parle pas l'italien, malgré mon bon accent (de toutes façons, je suis sûr que j'aurais un bon accent même en parlant polonais ou quechua). Heureusement que mon père baragouine un peu!

Je vous ramènerai des photos!